Blog 2012-2013

  • Le LHC du Cern va faire peau neuve

  • Leitmotiv, l'émission radio des étudiants

    Avec l’aide d’Audrey Parmentier pour l’écriture et Charly Comino pour la technique, nous avons pu composer cette émission de 77 minutes conçue de A à Z par les étudiants du Master. Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir ce travail qui a permis à chacun des 10 étudiants de présenter l’un de ses papiers et l’un de ses reportages réalisés au cours du semestre écoulé.

    Au sommaire : une plongée dans l'actualité française et internationale de ce mois de janvier 2013. Du Centrafrique à l'aéroport de Berlin-Brandebourg, du scandale des pilules de troisième génération à l'ouverture de l'événement "Marseille-Provence capitale européenne de la culture 2013" et de celle des Soldes d'hiver.

  • Un coléoptère se dirige à la lumière des étoiles

    Le bousier serait le premier cas recensé d'insecte s'orientant grâce aux étoiles.


    Le bousier, réputé pour ses boules d'excréments, s'oriente grâce aux lumières du ciel nocturne.

    Le bousier est un coléoptère bien connu pour les boules d'excréments qu'il amasse, dont il se nourrit et qui lui servent de nid pour pondre ses œufs. Pour cet insecte, il est vital de pouvoir transporter rapidement ces paquets d'excréments pour les mettre à l'abri de ses rivaux. Pour cela, il doit réussir à s'orienter afin de parcourir la trajectoire la plus rectiligne possible. Mais s'il s'oriente par rapport au Soleil pendant la journée, comment fait-il la nuit ?

     

  • De Valenciennes à Stuttgart, parcours d'un élève-ingénieur en Allemagne

    Faire ses études à l'étranger, une aventure qui tente de plus en plus de jeunes français. Si la plupart profitent du programme Erasmus dès la licence, d'autres se rendent hors de nos frontières dans l'objectif de se professionnaliser. Jérémy étudie à l'ENSIAME, une école d'ingénieurs située à Valenciennes dans le Nord. Depuis 2010, ses stages au sein des entreprises allemandes Robert Bosch et Daimler le mènent peu à peu vers l'emploi.

  • Les adieux du baron rouge

     

    A l’issue de la saison 2012, le septuple champion du monde de Formule 1, Michaël Schumacher, a tiré sa révérence. L’occasion de revenir sur sa carrière exceptionnelle à plus d’un titre. Souvent adulé, parfois décrié, le pilote allemand n’a eu de cesse de nourrir la controverse et peine aujourd’hui encore à faire l’unanimité autour de sa personne. Rétrospective de l’itinéraire riche en succès d’un surdoué du volant.

     

  • Vis ma vie ! L'allemand à Paris 3

    Dans le hall de l’établissement, Patrick Farges, maître de conférences attaché au département d’études germaniques, fait d’emblée voler en éclat le mythe d’une relation franco-allemande privilégiée : "Il y a clairement un fossé entre le discours officiel et la réalité". Il existe plusieurs logiques qu’il convient de différencier : les institutions comme l’Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ) tendent à magnifier les relations entre les deux pays, tandis que la plupart des Français ne prêtent pas véritablement attention aux relations franco-allemandes.

    Le franco-allemand : une ritournelle

  • Heinz Wismann, un passeur entre les langues et les cultures

    « L’Allemand est froid, carré, ponctuel ». N’est-ce pas ce qu’on entend à longueur de temps dans la bouche des Français ? Reconnaissons pour une fois aux clichés la possibilité de dire quelque chose de vrai…Pas des Allemands cependant, mais des « Gaulois » eux-mêmes, et de la relation franco-allemande. Le philosophe et philologue, Heinz Wismann est bien placé pour en parler. Il « s’est fixé » dans les deux langues et a vécu dans les deux pays. Dans son dernier livre, Penser entre les langues, il nous incite à regarder des deux côtés du miroir…

     

  • Glück(!) macht froh

    Gaëlle, 29 ans, est designer de mode. Après des études aux Beaux-Arts et aux Arts Déco, elle a décidé de créer sa propre marque : Glück(!).

    Quel est le concept de Glück(!) ?
    Glück(!) est une marque de vêtements et d’accessoires pour l’homme et la femme qui s’inspire principalement du cinéma européen des années soixante. J’essaye aussi d’avoir une démarche responsable en utilisant des matières naturelles comme la soie et le coton, produits de manière équitable ou encore le cuir. Si elles ne sont pas réalisées à la main, je sous-traite à des entreprises européennes. Je mets un point d’honneur à respecter mes prestataires et mes clients.

    Quelle est l'origine de la marque ?

  • Apprendre le français en Allemagne

    Danica étudie le français à Wurtzbourg en Bavière. Alors qu'apprendre l'allemand en France s'avère être source de moquerie, le contraire est admiré. Celle qui apprend notre langue depuis plus de 10 ans nous raconte ce que c’est d’étudier le français en Allemagne.

  • "Deutsche Weihnacht" en France - L'Église Protestante Allemande à Paris

    1894 c'était l'année de l'inauguration de l'église protestante allemande à Paris. Depuis, c'est toujours un lieu de rencontre, un peu de "patrie" pour les allemands exilés à Paris, un lieu aussi pour trouver de l'aide quand on vient de s'installer en France. C'est là aussi, où on trouve de "Noel à l'allemande" dans la capitale francaise.

  • Michael Werner : Vivre le franco-allemand

     

    Qui sait ce qu’est exactement « le franco-allemand » ? Installé à Paris depuis quarante ans, l’historien d’origine allemande Michael Werner pourrait en être l’une des figures marquantes. Mais tout comme son accent, il demeure discret. À l’image d’une relation entre deux cultures, qui n’a à voir que de très loin avec le ballet mouvementé des relations politiques.

  • La DeutschMobil à la conquête des écoles

    Chaque année, ils sont des dizaines d'Allemands à sillonner les routes de France à la conquête des écoles. L’opération fut mise en place en 2000 d’après l’initiative de Kurt Brenner, directeur de la Maison de Heidelberg à Montpellier. Depuis janvier 2001, les DeutschMobils sont allés à la rencontre de pas moins de 500.000 élèves, et ont ainsi parcouru bien plus d'un million de kilomètres sur les routes de France. Une initiative qui porte ses fruits: entre 25 et 50 % d’inscriptions supplémentaires en allemand après le passage DeutschMobil.

  • Sur les traces des Français de Berlin

    Peu s’en souviennent, mais le nord-est de Berlin a été pendant des années occupé par les Français. Pourtant celui qui à Wedding recherche les traces de la présence française risque de rester sur sa faim. La caserne Napoléon a été rebaptisée Julius-Leber-Kaserne et seule l’Allée du stade témoigne du quartier Napoléon où vivaient les militaires français. En effet, aujourd’hui lorsqu’on entend parler français dans les rues de Wedding, il y a de forte chances pour que ce soit des ressortissants Maliens ou Sénégalais installés près de la bien nommée Afrikanische Strasse. Pourtant qui descend la Müllerstrasse risque de faire une drôle de rencontre. Sur le trottoir, on découvre une petite Tour Eiffel. D’environ trois mètres de haut, elle a comme sa cousine parisienne des ampoules qui lui permettent de briller dans la nuit.  

     

  • L’OFAJ et la Berlinale : un partenariat fructueux

     

    2013 est l’année franco-allemande par excellence avec le cinquantième anniversaire du traité de l’Elysée. C’est donc le moment de se pencher sur les nombreux projets franco-allemands qui existent : par exemple, le partenariat de l’OFAJ, Office franco-allemand pour la jeunesse, avec la Berlinale.

  • Paris : le Jardin des Plantes "made in Germany"

    Les serres du Jardin des Plantes à Paris ont entièrement été refaites en 2008. En s’y promenant, le visiteur profane aperçoit certainement beaucoup de très belles fleurs, mais ne remarque certainement  pas que parmi les occupants à l’abri des verrières il y a aussi quelques espèces tropicales très rares… en provenance directe d’Allemagne. Depuis 2011, l’ancienne serre mexicaine est devenue la serre de la « Nouvelle-Calédonie ». Pourquoi ? Parce que la Nouvelle Calédonie est une terre préhistorique qui représente un des côtés botaniques de la « Grande Galerie de l’Évolution », le symbole du Muséum National d’Histoire Naturelle.

  • Quand les Français et les Allemands s'engagent au Mali

    Nombreuses sont les communes françaises jumelées avec des villes d'Outre-Rhin. Ces partenariats bien connus se limitent en principe à des échanges culturels et sportifs. Pourtant la ville de Viroflay en banlieue parisienne et sa partenaire Hassloch en Allemagne ont décidé de dépasser l'espace franco-allemand. Les deux villes s'engagent pour le développement au Mali. 

     

  • Plus on parle de Berlin, moins j'ai envie d'en parler


    L'écrivaine Cécile Wajsbrot vit  entre Paris et Berlin depuis onze ans. Mais elle envisage de quitter la capitale allemande qui pourtant est en train de devenir un pôle littéraire. 

  • Apprendre l’allemand à 60 ans

    Rien ne les prédestinait à se rencontrer et pourtant Marie-Thérèse, 64 ans, et Christian, 61 ans suivent ensemble des cours d’allemand donnés par une association, qui organise des échanges avec une ville bavaroise. Chaque mardi soir, ils ravivent la flamme de la langue allemande. C'est une histoire d'amour qui dure depuis plusieurs années. Mais la question que l’on se pose tout de suite est : pourquoi ? Qu’est-ce qui les a poussés à apprendre l’allemand ?

  • L’Institut Goethe vu de l’intérieur

    L’Institut Goethe à Paris, bien connu des germanophiles, a la réputation d'être une institution froide réservée à une élite. Reportage auprès de ceux qui y vivent au quotidien.

    Un après-midi dans le 16ème arrondissement. Sur l’avenue d’Iéna, devant l’Institut Goethe, des passants arrivent pour voir une exposition de photos. D’autres sortent de leurs cours d’allemand. Hervé, un habitant du quartier, affirme : « si on aime la culture, on est bien servi dans ce quartier : on a le musée Guimet, le musée de la mode et bien sûr l’institut Goethe. Moi j’y vais de temps en temps, surtout pour les rencontres avec des réalisateurs ou des comédiens. Ca me donne envie de reprendre l’allemand… » 

  • The Shit Shop: le vintage comme on l'aime!

    The Shit Shop, dernière boutique vintage en vogue à Berlin, a ouvert ses portes au mois de juillet dernier. Alors que les Grands de l'élégance française comme Hermès ou Chanel font toujours autant rêver les habitants de l'Hexagone, l'Allemagne prend un tout autre chemin: celui du vintage chic et...trash! Quatre mois plus tard, le « concept store » s’est imposé comme le nouveau chouchou des Berlinois. A l’origine de ce projet, deux « it-girls » : Bonnie Strange et Laura Cherrygrove. La seconde nous raconte l’aventure.

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